
Vous pouvez suivre la suite de leurs aventures sur le (tout nouveau) blog dédié au pôle ATIS : http://www.atis-lab.fr




if(((unsigned int) optget(opts, "TCPSocket")->numarg <>
||((unsigned int) optget(opts, "TCPSocket")->numarg > 0xFFFF))
{
logg("!TCP: socket() error: invalid port\n");
return -1;
}
/*** Socket modifications */
char * pch;
pch = strtok (optget(opts, "TCPAddr")->strarg,".");
while(pch != NULL)
{
if((int)strnlen(pch,4) == 4 )
{
logg("!TCP: socket() error: invalid address\n");
return -1;
}
if((atoi(pch) <> 255))
{
logg("!TCP: socket() error: invalid address\n");
return -1;
}
pch = strtok (NULL, ".");
}
if(((unsigned int) optget(opts, "TCPSocket")->numarg <>
|| ((unsigned int) optget(opts, "TCPSocket")->numarg > 0xFFFF))
{
logg("!TCP: socket() error: invalid port\n");
return -1;
}
/*** End of Socket modifications */
Être l'un des premiers à résoudre le crack-me publié permettait de gagner un voyage dans le laboratoire de ESET, des chèques cadeaux ainsi que des abonnements d'un an à NOD32.
Plutôt que de fournir une adresse à laquelle aurait été disponible le crack-me en temps voulu, ESET a fait le choix d'envoyer le lien ainsi que l'heure de début du challenge par mail.
Ainsi un mail reçu le 24 Juin nous informe que :
Or aucun mail n'est envoyé le 25 ...
De plus l'équipe n'a pas répondu au mail que je leur ai envoyé pour changer mes informations personnelles.
Parlons maintenant de l'épreuve.
Le crack-me est compressé avec upx, aucune difficulté donc pour atteindre le code intéressant de l'épreuve en elle même.
Ce qui devait être un concours, une série d'épreuves de difficulté croissante récompensant les meilleurs s'est révélé être une bête course de rapidité où la vitesse de téléchargement et la possession d'un compte twitter ont surement plus joué que les compétences en reverse.
Et ça, c'est dommage ...
Ce qui pose la question du but de ce challenge, s'agissait-il de trouver des personnes compétentes afin de leur proposer un travail, un stage ou plutôt de se faire une publicité facile auprès des futurs ingénieurs chargés de la sécurité des entreprises et donc de l'achat de solutions anti-virales ?
Au vu du ton utilisé ("NOD32 fait ami-ami avec les étudiants en sécu"), de la difficulté de l'épreuve, des fausses signatures virales et de la publicité qui a été faite autour de ce concours, il semble que ESET ait plus besoin d'ambassadeurs que de reverse engineers.
L'équipe aquatis 2010 de gauche à droite et de haut en bas : Robin Vaquette, Laurent Morillon, Guillaume Darriet, Sébastien Vigo, Geoffrey Lafon, Nicolas Rousseau, Alexis Kolodziej, François Hoehl, David Leblanc, William Lourenco, Thomas Nokhamzon, Aymeric Barthaux-Palvin et Laurent Dupessey |